Un dîner suivi d’un spectacle, Brasserie en scène est le nouveau rendez-vous que vous donne l’Institut.

Dîner à partir de 18h00/Spectacle à 20h30

Cette deuxième édition s’adresse à tous les « fous » de France au Japon: Stéphane Ferrandez, formé à Osaka par les Maîtres conteurs, revisite deux contes francophones pour les adapter en rakugo – l’art japonais de la parole ! Ils sont absurdes, idiots ou tout simplement comiques et tous nous mènent à la rencontre de personnages au caractère plus corsé les uns que les autres.

Spectacle sous-titré en japonais.

 

Interview Stéphane Ferrandez (NHK, 2012)

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Fous de France

Un voyage loufoque en Kimono, du Japon vers la France.

 

Okiku et les 10 assiettes : Conte japonais

Okiku san est une Yurei, le fantôme d’une jeune servante. Chaque soir, à l’heure du bœuf, elle apparait au dessus du puits du château d’Himeji et maudit son meurtrier. Quand elle compte les assiettes prétextes à sa mort, il faut s’enfuir avant d’entendre le nombre 9, sinon… Trois jeunes garçons bravent la malédiction chaque soir et la renommée de la belle Okiku augmente. La foule se presse pour la voir. Mais la célébrité peut-elle nous affecter même dans l’au-delà ?

 

Diabou Ndao : Conte sénégalais francophone

En Afrique, les enfants adorent les gnioules, ces noix de palmiers qui renferment  une délicieuse petite amande. Mais la petite Diabou Ndao les aime plus que tout. Chaque soir, dans la cour de sa maison, elle mange un énorme tas de gnioules avant d’aller se coucher. Quand un lion affamé arrive dans le village, Diabou n’écoute ni son père, ni sa mère, ni son frère : elle mange ses gnioules. Le lion, attiré par l’odeur de la fillette, l’avale d’un coup.

Le conte pourrait s’arrêter là. Mais une petite fille habituée à manger un énorme tas de gnioules chaque soir, ça ne se laisse pas faire comme ça !

 

L’homme qui n’avait pas de chance : Conte français

Un homme, surnommé « La guigne » depuis sa naissance, n’avait jamais eu de chance. Il décide d’escalader le Mont Lozère pour parler à Dieu et lui demander où se trouve sa chance. Elle doit bien être quelque part ?

Sur son chemin, il croise un loup qui à perdu l’appétit, un arbre qui a perdu sa sève et une jeune femme qui a perdu sa joie de vivre.  Arrivé au Mont Lozère, Dieu lui parle enfin : sa chance l’attend au bout du chemin. Mais quand on s’appelle « La guigne », sait-on vraiment reconnaitre sa chance ?

 

 

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  • 2013/04/02 - 2013/04/05
  • 18:00 - 21:00
  • Dîner + 1000 yen
  • 03-5206-2741